Immobilier en Bretagne : les ventes sont à la baisse, signe que le marché connaît un ralentissement

Notre agence immobilière de Vannes va vous parler aujourd’hui du marché immobilier breton. Le Conseil Régional des Notaires de Bretagne a récemment affirmé que le marché immobilier est stable, bien que « les premiers signes d’un ralentissement » se fassent sentir.

Les prix de l’immobilier poursuivent leur hausse en Bretagne

Selon Olivier Arens, Président du Conseil des Notaires de Bretagne : « […] Les prix sont élevés, mais l’augmentation des taux d’emprunt et le retour de l’inflation sont de sérieux obstacles pour les candidats acheteurs. Toutefois, l’immobilier demeurant une valeur refuge, la progression des prix de l’immobilier ne devrait pas s’arrêter de sitôt ».

Au premier trimestre 2022, avant le changement de conjoncture économique, les prix de l’immobilier ont poursuivi leur hausse en Bretagne. En effet, ces derniers ont augmenté de 7,1 % en glissement annuel pour les maisons dans les Côtes-d’Armor. En Ille-et-Vilaine, les prix sont en hausse de 11,4 %, et même de 12,6 % dans le Finistère !

Le nombre de logements disponibles à l’achat étant par ailleurs au plus bas, le déséquilibre entre l’offre et la demande provoque une hausse mécanique des prix. Ainsi, à Rennes, le prix médian d’une maison dans l’ancien a augmenté de 17,4 % et s’établit à 505 500 € en ce milieu d’année 2022. Dans le secteur de Vannes, le prix médian d’une maison ancienne a augmenté de 12 %, à 420 000 €.

Un signe de ralentissement évident : la baisse du volume des transactions

Malgré tout, depuis le début de l’année 2022, le Conseil Régional des Notaires de Bretagne constate une stabilisation des prix au niveau local, notamment dans les secteurs les plus prisés. À Pordic, dans les Côtes-d’Armor, la hausse des prix de l’immobilier est de simplement 1,4 %. À Carantec, dans le Finistère, cette dernière est à peine palpable (+0,4 %).

 

Reste qu’un fléchissement du volume des transactions est en train de s’opérer. En effet, le marché immobilier connaît actuellement un ralentissement assez important puisque sur un an, les ventes de maisons ont baissé d’un peu plus de 5 %. Cette tendance s’est d’ailleurs confirmée au premier trimestre 2022 : le nombre de maisons individuelles vendues a chuté de 6,5 % durant cette période par rapport au dernier trimestre de l’année précédente. Par contre, le volume des transactions demeure stable pour les appartements anciens (+1 %).